Description
Nicotinell 7MG 28 patchs 24H
Pour connaître les mises en garde, les précautions d’emploi et les contre-indications, veuillez consulter la notice d’utilisation.
de Nicotinell 7MG 28 patchs 24H
Le Patch Nicotinell 7mg/24h des laboratoires Novartis est un médicament qui contient de la nicotine, réservé à l’adulte à partir de 15 ans et indiqué dans le traitement de la dépendance tabagique afin de soulager les symptômes du sevrage nicotinique chez les sujets désireux d’arrêter leur consommation de tabac.
Après application de ce dispositif transdermique, la nicotine contenue est progressivement libérée et passe dans la circulation sanguine par l’intermédiaire de la peau.
Aucun contact avec les autres substances nocives du tabac contenues dans la cigarette (monoxyde de carbone, goudron, gaz stimulants.).
La nicotine diminue les symptômes de privation (désir pressant d’une cigarette, irritabilité, mauvaise humeur, inquiétude, sentiments de peur, faim, augmentation du poids, difficultés de concentration, troubles du sommeil.).
Très discret, Nicotinell patch 7mg/24h est destiné au début du traitement des fumeurs modérés (dont la consommation de cigarettes ne dépasse pas 20 cigarettes par jour) ou en traitement intermédiaire des gros fumeurs (dont la consommation de cigarettes dépasse 20 cigarettes par jour). Il libère de façon continue (sur une période de 24 heures) de la nicotine et réduit ainsi le désir pressant de la première cigarette le matin. Il aide à arrêter de fumer, atténue les effets désagréables de la privation ainsi que le besoin impérieux de fumer.
Conseil d’utilisation et avis sur Nicotinell 7MG 28 patchs 24H
Posologie
Réservé à l’adulte (à partir de 15 ans).
Trois tailles de timbres sont disponibles: 10, 20 et 30 cm2 correspondant à 3 dosages différents: 7, 14 et 21mg/24heures.
Votre degré de dépendance à la nicotine sera apprécié par le test de Fagerström (voir Conseils d’éducation sanitaire) ou par le nombre de cigarettes consommées par jour. Il vous permettra de choisir le dosage qui correspond à votre besoin.
La dose devra être augmentée si vous ressentez des symptômes de « manque ». Elle devra être diminuée si vous ressentez des signes de surdosage: relisez le chapitre sur les précautions d’emploi et n’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien.
Le traitement se déroule en 3 périodes :
Période initiale: elle dure de 3 à 4 semaines et va vous permettre d’obtenir l’arrêt du tabac.
Suivi du traitement: cette période consolide l’arrêt du tabac et commence le sevrage nicotinique
Sevrage thérapeutique: cette période doit vous permettre d’arrêter le traitement.
L’ensemble du traitement dure en moyenne 3 mois
La durée du traitement peut cependant varier en fonction de la réponse individuelle.
La durée totale du traitement ne doit pas dépasser 6 mois.
*Selon les résultats sur les symptômes de sevrage.
**En cas de résultats satisfaisants.
Composition de Nicotinell 7MG 28 patchs 24H
1 patch Nicotinell contient 35 mg de nicotine – La libération moyenne de principe actif sur la peau est de 7 mg/24 h.
Dispositif transdermique (20 cm²) : S(-) nicotine 35 mg. Excipients : copolymère de méthacrylate alcalin (Eudragit E 100), qsp 1 dispositif transdermique. Enveloppe externe : film polyester. Couche de la matrice : durotak 280-2516, miglyol 812, eudragit E 100. Support non tissé : papier. Couche adhésive : durotak 280-2516, miglyol 812. Feuille de protection détachable : film polyester aluminé siliconé.
Précaution d’utilisation avec Nicotinell 7MG 28 patchs 24H
Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes : Non-fumeur ou fumeur occasionnel ; Hypersensibilité à l’un des constituants ; Affection cutanée pouvant gêner l’utilisation d’un dispositif transdermique.
Présentation de Nicotinell 7MG 28 patchs 24H
Boite de 28 patchs Nicotinell 7mg/24h.
Notre avis d’experts en pharmacie
Comment ça marche ?
Les substituts nicotiniques atténuent les symptômes de sevrage. Ils fonctionnent en libérant de la nicotine dans des doses relativement modestes, qui arrivent petit à petit dans le sang. Le « shoot » de nicotine obtenu par le fumeur est remplacé par une diffusion progressive qui rend le sevrage moins pénible.
La nicotine, lorsqu’elle est inhalée avec la fumée de tabac, crée une dépendance physique.
A l’arrêt, le manque de nicotine peut entraîner des symptômes désagréables de sevrage : besoin urgent de fumer, irritabilité, déprime, difficultés de concentration, anxiété, troubles du sommeil, maux de tête, prise de poids, appétit augmenté.
Les substituts nicotiniques compensent une partie de ce manque en nicotine. Ils apportent la nicotine que votre organisme recevait quand vous fumiez.
Ils atténuent les symptômes de sevrage et vous permettent de vous concentrer sur les autres aspects importants de l’arrêt, les aspects sociaux, comportementaux et psychologiques de la consommation de cigarettes.
En utilisant les substituts de nicotine, vous évitez d’inhaler le goudron, les substances toxiques, le monoxyde de carbone et les gaz irritants que contient la fumée.
Mises en garde et autres précautions particulières d’emploi :
Mises en garde :
Pour garantir les meilleures chances de succès, l’utilisation de ce médicament doit s’accompagner d’un arrêt total de la consommation de tabac.
En raison des effets pharmacologiques de la nicotine, certaines pathologies nécessitent un avis médical ainsi qu’une surveillance médicale : insuffisance hépatique et/ou rénale sévère ; ulcère gastrique ou duodénal en évolution.
La nicotine est une substance toxique : Ne pas laisser ce médicament à la portée des enfants. En effet, la dose thérapeutique destinée à l’adulte pourrait provoquer une intoxication grave, voire mortelle, chez l’enfant.
Il est recommandé de plier le dispositif transdermique sur lui-même avant de le jeter.
Précautions d’emploi :
En cas de réaction cutanée sévère ou persistante, il est recommandé d’arrêter le traitement et d’utiliser une autre forme pharmaceutique (cf. Effets indésirables).
Grossesse :
Les études expérimentales effectuées dans plusieurs espèces n’ont pas montré d’effet tératogène ou foetotoxique de la nicotine administrée à débit continu, et cela à doses maternotoxiques. Dans les mêmes conditions d’administration, une hypotrophie foetale s’observe à doses encore plus élevées dans une seule espèce, la souris, mais pas chez le rat ou le lapin. En clinique, des observations en nombre encore limité ne montrent pas de retentissement délétère, maternel ou foetal, de la nicotine utilisée dans l’indication du sevrage tabagique.
Le tabagisme chez la femme enceinte peut être à l’origine d’un retard de croissance intra-utérin, de mort foetale in utero, d’une prématurité, d’une hypotrophie néonatale, qui semblent corrélés à l’importance de l’imprégnation tabagique ainsi qu’à la période de la grossesse, car ces effets s’observent lorsque l’imprégnation tabagique se poursuit pendant le 3ème trimestre.
La nicotine apportée par les traitements de substitution n’est pas dépourvue d’effets délétères sur le foetus, comme en témoigne le retentissement hémodynamique observé. On ne dispose cependant d’aucune étude épidémiologique précisant l’impact réel de la nicotine apportée par les traitements de substitution sur le foetus ou le nouveau-né.
Chez la femme enceinte, il convient de toujours recommander un arrêt complet de la consommation de tabac, sans traitement de substitution à la nicotine.
En cas d’échec face à une patiente fortement dépendante, le sevrage tabagique par ce médicament est possible. En effet, le risque encouru pour le foetus, en cas de poursuite du tabagisme durant la grossesse, est vraisemblablement supérieur à celui attendu lors d’un traitement de substitution nicotinique, puisque se surajoute avec le tabac l’exposition aux hydrocarbures polycycliques et à l’oxyde de carbone, et puisque l’exposition à la nicotine apportée par le traitement de substitution est inférieure ou n’est pas supérieure à celle liée à la consommation tabagique.
L’objectif est de parvenir à l’arrêt complet du tabac, voire des traitements de substitution, avant le troisième trimestre de la grossesse. L’arrêt du tabac, avec ou sans traitements de substitution, ne doit pas s’envisager de façon isolée, mais s’inscrire dans le cadre d’une prise en charge globale, prenant en compte le contexte psycho-social et les autres dépendances éventuellement associées. Il peut être souhaitable de faire appel à une consultation spécialisée dans le sevrage tabagique.
En cas d’échec partiel ou complet du sevrage, la poursuite du traitement par un substitut nicotinique après le 6èmè mois de grossesse ne peut s’envisager qu’au cas par cas. Il convient de garder présent à l’esprit les effets propres de la nicotine, qui pourraient retentir sur le foetus, notamment lorsqu’il est proche du terme.
Allaitement :
Compte tenu de la constance des concentrations de nicotine avec cette forme de substitution, l’allaitement est déconseillé en cas de traitement par ce médicament.
Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions :
Le tabac peut, par un processus d’induction enzymatique due aux hydrocarbures aromatiques, diminuer les concentrations sanguines de certains médicaments tels que la caféine, la théophylline, les antidépresseurs imipraminiques, le flécaïnide, la pentazocine.
L’arrêt, a fortiori brutal, du tabac, notamment à l’occasion de la prise de ce médicament, peut entraîner une augmentation des concentrations de ces principes actifs, liée à la réversibilité de l’effet d’induction enzymatique.
Pour les médicaments à marge thérapeutique étroite, comme la théophylline, l’arrêt du tabac devra s’accompagner, outre l’ajustement posologique, d’une surveillance étroite, clinique, voire biologique, avec information au patient des risques de surdosage.
Par ses propriétés pharmacologiques spécifiques, cardiovasculaires, neurologiques et endocriniennes, la nicotine peut, tout comme le tabac : entraîner une augmentation des concentrations de cortisol et de catécholamines ; nécessiter un ajustement posologique de la nifédipine, des bêtabloquants, de l’insuline ; réduire les effets des diurétiques ; ralentir la vitesse de cicatrisation des ulcères gastriques par les antihistaminiques H2 ; augmenter l’incidence des effets indésirables des estroprogestatifs.
Effets indésirables :
Les dispositifs transdermiques de nicotine peuvent entraîner des effets indésirables similaires à la nicotine administrée par d’autres modes.
Effets indésirables systémiques : Palpitations. Étourdissement, céphalées. Nausées, vomissements. Insomnies, trouble de l’onirisme.
Effets indésirables locaux : Érythème et prurit au point d’application, plus rarement oedème, sensation de brûlure.
Ces effets sont en grande majorité modérés et régressent spontanément rapidement après retrait du système.
En cas de réaction cutanée sévère ou persistante, il est recommandé d’arrêter le traitement et d’utiliser une autre forme de substitut nicotinique.
Quelques symptômes tels qu’étourdissement, céphalées et insomnie peuvent être liés au sevrage tabagique.
Une augmentation de l’apparition d’aphtes buccaux peut survenir après l’arrêt du tabac. La relation de causalité n’est pas clairement établie.
Surdosage :
Un surdosage en nicotine peut apparaître si le patient traité avait au préalable de très faibles apports nicotiniques ou s’il utilise de façon concomitante d’autres traitements pour le sevrage tabagique à base de nicotine.
Symptômes :
Les symptômes de surdosage sont ceux d’une intoxication aiguë à la nicotine incluant nausées, hypersalivation, douleurs abdominales, diarrhée, sueurs, céphalées, étourdissement, diminution de l’acuité auditive et faiblesse générale. A doses élevées peuvent apparaître une hypotension, un pouls faible et irrégulier, une gêne respiratoire, une prostration, un collapsus cardiovasculaire et des convulsions.
Les doses de nicotine tolérées par les sujets fumeurs lors du traitement peuvent entraîner une intoxication aiguë pouvant être fatale chez les jeunes enfants.
Conduite à tenir en cas de surdosage :
L’administration de nicotine doit être interrompue immédiatement et un traitement symptomatique sera instauré.
Ventilation assistée et oxygénothérapie seront entreprises si nécessaires.
Mises en garde sur les médicaments
Attention, le médicament n’est pas un produit comme les autres. Lire attentivement la notice du médicament avant de le commander. Ne laissez pas les médicaments à la portée des enfants. Si les symptômes persistent, demandez l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien. Attention aux incompatibilités sur vos produits en cours.
Veuillez informer votre pharmacien en ligne des traitements en cours afin d’identifier d’éventuelles incompatibilités. Le formulaire de validation de commande contient un champ de message personnalisé prévu à cet effet.
Cliquez ici pour retrouver la notice de ce médicament sur le site de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé.






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